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lundi 4 juillet 2011

Saint Étienne de Baïgorry

Séchage du jambon.

(Photo du 20 avril 2011)

samedi 18 juin 2011

Nafarroaren Eguna (2)

Ils sont venus de France et d'Espagne, les uns pour faire la fête, les autres pour manifester, beaucoup pour les deux !
Les espagnols sont les plus acharnés quant à leurs opinions indépendantistes. Cette fête annuelle est l'occasion de revendiquer une identité Basque commune entre Basques espagnols et Basques français. C'est aussi l'occasion pour les espagnols de manifester pour la libération des prisonniers politiques, ce qui est impossible en Espagne.
L'ambiance de cette fête était particulièrement hallucinante ! 20 à 30 000 basques, venus des 2 côtés de la frontière s'étaient rassemblés dans le village de Saint-Étienne de Baïgorry (Baigorri en Basque), localité d'environ 1600 habitants, parlant tous exclusivement une langue que nous ne comprenions pas. Nous avions l'impression d'être étrangers dans notre propre pays, à la limite indésirables. Notre hôte au gîte avait d'ailleurs parue surprise autant que gênée que nous souhaitions assister à cette journée. Je pense aussi qu'elle faisait partie du clan des catholiques qui avaient souhaité dissocier cette fête de Pâques qui tombait exceptionnellement le même jour.
Pour ma part, je m'y suis beaucoup amusée : c'était un spectacle assez particulier et sommes toutes très dépaysant ! Émouvant aussi, surtout quand ils ont chanté ce qui était probablement un hymne et dansé en ronde au pied du fronton, dirigés dans les déplacements par des ordres énoncés au micro en Basque !
Malgré la pluie battante qui s'est abattue en début d'après midi et qui nous a chassés, ils ont fait la fête jusque tard dans la nuit. De jeunes musiciens ont fait vibrer les podiums jusqu'au petit matin. La bière Eki a coulé à flots, et le lendemain, le village jonché de détritus malgré les gobelets consignés, faisait peine à voir. En une journée, tout a été nettoyé, les scènes et abris démontés et la langue française a repris ses droits. Seuls les parkings qui avaient été organisés dans des prairies transformées en bourbiers ont gardé encore les traces du grand rassemblement.










Pour ceux qui voudraient voir des vidéos de la fête, il suffit de taper "Nafarroaren Eguna 2011" sur Google.










Encyclopédie :

Les trois millions de Basques occupent sept territoires qui composent l' "Euskal herria".

- Trois en France : Le Labourd, sur la côte, la Saule, proche du Béarn et la Basse Navarre entre les deux. La "capitale" est Saint Jean Pied de Port.
- En Espagne le pays Basque est plus grand et comporte quatre territoires : La Biscaye (Bilbao), Le Gipuscoa (San Sebastian), la Navarre (Pampelune)) et Alava (Vitoria).

Le drapeau du pays d'Euskadi est constitué d'une croix blanche (médiatrices) au-dessus d'une croix verte (diagonales) sur un fond rouge.
En France, les basques affichent leurs couleurs sur les façades de maisons, toujours blanches aux boiseries peintes en vert ou en rouge.




(Photos du 24 avril 2011)

vendredi 17 juin 2011

Nafarroaren Eguna

Au pays du béret, chacun sous couvre-chef !




















Journée de la Navarre
Fête et manif basque à Baigorri (Saint-Étienne de Baïgorry)
20 avril 2011

samedi 21 mai 2011

Saint-Jean-Pied-de-Port et la Coquille Saint Jacques











Étape importante des chemins de Compostelle avant de franchir le col de Roncevaux, Saint-Jean-Pied-de-Port honore la coquille… il y en a partout, mise un peu à toutes les sauces ! Pour moi, mécréante, ce sera avec une noisette de beurre salé et une pointe de safran !

Ce qu'en dit Wikipedia :

"Les pèlerins avaient pour coutume de rapporter comme témoignage de leur voyage des coquilles de pectens, qu'ils fixaient à leur manteau ou à leur chapeau, d'où le nom de coquilles Saint-Jacques donné par la suite à ces mollusques. La coquille Saint-Jacques était le signe à l'issue du voyage que c'était un homme nouveau qui rentrait au pays. Elle deviendra l'un des attributs reconnaissables du pèlerin, avec le bourdon, la besace et le chapeau à larges bords. La coquille fut parfois gravée dans la pierre sur les frontons ou les chapiteaux des églises2. Elle est le plus souvent un ornement architectural sans lien avec Compostelle. Au tout début de son histoire la coquille Saint-Jacques n’a jamais été une preuve de l’arrivée à Compostelle, selon l’écrivain allemand Gerhardt Derkönig (XVe siècle, auteur de "Elend, wo fortwährend Bußfertigkeit!" "misère, une pénitence à vie"). Au commencement du Moyen Âge, les pèlerins étaient de pauvres gens et partaient sans vêtement de rechange. Le retour était très ardu car les pénitences infligées à ces miséreux par les prélats de Saint-Jacques, consistaient à effectuer sur ce chemin du retour plusieurs fois par jour quelques centaines de mètres sur les genoux. Inutiles de préciser que les culottes se trouaient rapidement. Une idée vint à un illustre inconnu d’utiliser les coquilles vides de "Pecten maximus" comme genouillères. Ces coquillages étaient percés de chaque coté de deux trous et maintenus par des cordelettes. Mais la dureté même de la coquille était plus douloureuse pour les genoux que la terre. Cette pratique dura quelques dizaines d’années et on la remplaça par une genouillère de cuir. C’est à partir de cette époque que la coquille perdit de son utilité vestimentaire pour un rôle plus noble, celui de preuve d'avoir été au bout de son chemin. Au fil du temps, les carnets de route faisant leur apparition, ils ne laissèrent à ce fameux coquillage qu'un rôle symbolique."

(Photos du 22 avril 2011)

vendredi 20 mai 2011

Maison basque (2)

Sur les linteaux ce pierre, ici du grès rose, sont gravés les noms des couples qui ont construit la maison.


Ici, c'est la profession du propriétaire qui est évoquée.
Le texte est souvent orné de la croix basque.

Les inscriptions ont été parfois peintes pour les rendre plus lisibles.

(Photos du 22 avril 2011)

jeudi 19 mai 2011

Maison basque

Sur des façades d'une blancheur immaculée, (un peu moins dans la montagne), les boiseries de la maison basque se déclinent aux couleurs du drapeau régional : le plus généralement en rouge, parfois en vert. L'utilisation d'autres coloris est exceptionnelle.
Le grès rose et les colombages sculptés font inévitablement penser aux maisons alsaciennes.

Celles-ci se trouvent à Ainhoa (64), un des plus beaux villages basques.











(Photos du 26 avril 2011)

vendredi 6 mai 2011

Vautour fauve

Gyps fulvus- Magnifique rapace pouvant atteindre 2,70m d'envergure et plus de 8 kg.
L'espèce est protégée, ce qui ne semble pas du goût de tout le monde, pourtant , en tant que charognard, il ne doit a priori pas s'attaquer au troupeaux ?
En Europe, on le rencontre en Grèce, le long des côtes de l'Adriatique et en Espagne.
Quelques individus habitent les Pyrénées occidentales et survolent les sommets basques où ils nichent dans les rochers.

Celui-ci volait au-dessus du Mondarrain.

Cheval pottok ?

(Photos du 21 avril 2011)

samedi 30 avril 2011

Mouton Manech à tête noire

Son fromage, l'Ossau-Iraty, se déguste avec un peu de confiture, de cerises de préférence. Ce qui n'empêche pas un petit verre d'Irouléguy... Après une jolie tranche de jambon de Bayonne, voila de bien délicieuses saveurs du Pays Basque.
(25 avril 2011)