Affichage des articles dont le libellé est des trucs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est des trucs. Afficher tous les articles

lundi 4 juillet 2016

vendredi 25 septembre 2015

dimanche 24 février 2013

mardi 22 janvier 2013

Girouettes percheronnes

Faye et Maisons Neuves (Hameau de Mortagne) :


Manoir de la Vôve :

Et trois coqs :

Église de Bazoches

Église de Tourouvre

Le coq de l'hôpital "Marguerite de Lorraine" à Mortagne vit dangereusement sur son paratonnerre radioactif ! (Parad)


mardi 28 février 2012

Dubonnet sur les murs de Mortagne au Perche

Pour faire suite au billet précédent :

Mais là, pas de risque qu'il se construise une station de métro !

vendredi 4 novembre 2011

Mon beau sapin...

Sigolsheim (68)

jeudi 9 juin 2011

. . . _ _ _ . . .

(28 février 2011)

samedi 21 mai 2011

Saint-Jean-Pied-de-Port et la Coquille Saint Jacques











Étape importante des chemins de Compostelle avant de franchir le col de Roncevaux, Saint-Jean-Pied-de-Port honore la coquille… il y en a partout, mise un peu à toutes les sauces ! Pour moi, mécréante, ce sera avec une noisette de beurre salé et une pointe de safran !

Ce qu'en dit Wikipedia :

"Les pèlerins avaient pour coutume de rapporter comme témoignage de leur voyage des coquilles de pectens, qu'ils fixaient à leur manteau ou à leur chapeau, d'où le nom de coquilles Saint-Jacques donné par la suite à ces mollusques. La coquille Saint-Jacques était le signe à l'issue du voyage que c'était un homme nouveau qui rentrait au pays. Elle deviendra l'un des attributs reconnaissables du pèlerin, avec le bourdon, la besace et le chapeau à larges bords. La coquille fut parfois gravée dans la pierre sur les frontons ou les chapiteaux des églises2. Elle est le plus souvent un ornement architectural sans lien avec Compostelle. Au tout début de son histoire la coquille Saint-Jacques n’a jamais été une preuve de l’arrivée à Compostelle, selon l’écrivain allemand Gerhardt Derkönig (XVe siècle, auteur de "Elend, wo fortwährend Bußfertigkeit!" "misère, une pénitence à vie"). Au commencement du Moyen Âge, les pèlerins étaient de pauvres gens et partaient sans vêtement de rechange. Le retour était très ardu car les pénitences infligées à ces miséreux par les prélats de Saint-Jacques, consistaient à effectuer sur ce chemin du retour plusieurs fois par jour quelques centaines de mètres sur les genoux. Inutiles de préciser que les culottes se trouaient rapidement. Une idée vint à un illustre inconnu d’utiliser les coquilles vides de "Pecten maximus" comme genouillères. Ces coquillages étaient percés de chaque coté de deux trous et maintenus par des cordelettes. Mais la dureté même de la coquille était plus douloureuse pour les genoux que la terre. Cette pratique dura quelques dizaines d’années et on la remplaça par une genouillère de cuir. C’est à partir de cette époque que la coquille perdit de son utilité vestimentaire pour un rôle plus noble, celui de preuve d'avoir été au bout de son chemin. Au fil du temps, les carnets de route faisant leur apparition, ils ne laissèrent à ce fameux coquillage qu'un rôle symbolique."

(Photos du 22 avril 2011)

jeudi 12 mai 2011

Paris, par terre






(24 et 25 février 2011)

vendredi 21 janvier 2011

Guignol ! Guignol !

Au pays de Guignol, Gnafron et Madelon..












(1er et 2 octobre 2010)

lundi 3 janvier 2011